Social Selling

Recruter avec la vidéo : l'employer branding qui remplit réellement vos postes vacants

La réponse courte

Une offre d'emploi sur un site d'annonces n'atteint que les gens qui cherchent activement, soit une petite minorité dans les métiers techniques en Belgique. Les bons profils sont déjà en poste et raisonnablement satisfaits : ils ne consultent aucun site d'emploi, mais ils utilisent Facebook et Instagram. La vidéo publicitaire les atteint là où ils sont, en leur montrant l'équipe, le matériel et une journée réelle — et la rapidité de votre réponse décide ensuite de tout.

Le candidat que vous voulez ne cherche pas de travail

Dans les métiers techniques en Belgique — installateurs, électriciens, techniciens HVAC, chauffagistes, chefs de chantier, mécaniciens — la pénurie a une conséquence que beaucoup d'employeurs n'ont pas intégrée. Les personnes que vous voulez engager sont déjà en poste, et pas malheureuses. Elles ne se lèvent pas le matin en se disant qu'elles vont chercher un emploi.

Le groupe des candidats actifs — ceux qui consultent les sites d'annonces cette semaine — est donc petit, et vous vous battez pour eux avec toutes les autres entreprises de votre région. Ce sont souvent aussi les profils qui ont changé plusieurs fois de poste récemment, ce qui n'est pas nécessairement ce que vous cherchez.

Le groupe passif, lui, est immense. Ces personnes ne bougeraient pas pour une annonce, mais elles bougeraient pour une meilleure situation si elles la voyaient. Le problème n'est pas leur motivation : elles ne savent pas que vous existez, ou n'ont aucune idée de ce que ça fait de travailler chez vous.

Pourquoi un site d'annonces est le mauvais canal

Un site d'emploi fonctionne par recherche : quelqu'un doit décider de chercher, taper un métier, parcourir des résultats. C'est un canal de demande existante, parfaitement adapté au candidat actif et structurellement incapable d'atteindre celui qui ne cherche pas.

Meta fonctionne dans l'autre sens : le contenu arrive chez la personne sans qu'elle l'ait demandé. Un technicien de 34 ans qui regarde son téléphone pendant sa pause de midi ne cherche pas un emploi, mais il va regarder quarante secondes de vidéo où l'on voit un atelier, des camionnettes propres et une équipe qui a l'air normale. Et il va se comparer.

C'est la même mécanique que pour l'acquisition de clients, donc les mêmes principes s'appliquent : de la vidéo, du ciblage, et plusieurs angles en rotation pour ne pas s'user. La différence est le message, pas le système.

Ce qu'un candidat passif veut réellement voir

Un candidat passif prend un risque en changeant : il quitte une situation connue pour une inconnue, avec un patron qu'il n'a jamais vu et des collègues dont il ignore tout. Tout ce qu'il veut, c'est réduire cette incertitude. Il ne veut pas d'un slogan sur une entreprise dynamique en pleine croissance.

Ce qui réduit l'incertitude, c'est le concret : à quoi ressemblent les camionnettes, le matériel est-il correct ou faut-il se débrouiller avec du vieux, l'atelier est-il rangé, à quelle heure commence-t-on, comment le patron parle à ses gens. Ce sont des détails ridicules sur le papier et déterminants dans une décision.

La vidéo est le seul format qui transmet cela, parce que ces informations ne sont pas dans les mots — elles sont dans le ton, dans les visages, dans l'ordre ou le désordre de l'atelier. Un texte peut affirmer une bonne ambiance. Une vidéo la montre ou la trahit, et le candidat sent immédiatement la différence.

  • À montrer : les collègues qui parlent eux-mêmes, avec leurs mots et leur accent.
  • À montrer : le matériel et les véhicules, tels qu'ils sont réellement.
  • À montrer : une journée normale, du café du matin au rangement du soir.
  • À montrer : le patron qui dit clairement ce qu'il attend et ce qu'il offre.
  • À montrer : ce qui est difficile dans le job — cela augmente la crédibilité, pas l'inverse.
  • À montrer : les possibilités concrètes d'évolution ou de formation, avec un exemple réel.
  • Jamais : des acteurs ou des images de stock.
  • Jamais : des slogans du type entreprise familiale et dynamique où chacun compte.
  • Jamais : une liste d'avantages sans image, lue par une voix off.
  • Jamais : uniquement le patron qui parle pendant deux minutes.
  • Jamais : un bureau parfait qui ne ressemble en rien à la réalité du terrain.

⚠️ Filmez toujours vos collaborateurs avec leur accord explicite et laissez-leur la possibilité de refuser sans conséquence.

Vos employés actuels sont le meilleur casting possible

Un candidat ne croit pas le patron sur la question de l'ambiance : le patron est vendeur, c'est son rôle. Il croit le collègue qui fait le même métier que lui, parce que celui-là n'a rien à gagner à mentir et parce qu'il utilise le vocabulaire du terrain.

Les meilleures phrases ne sont jamais scriptées. Elles sortent de questions simples posées caméra tournante : qu'est-ce qui t'a fait rester ici, qu'est-ce qui est différent de ton job précédent, qu'est-ce qui t'énerve encore. Cette dernière question fait peur à beaucoup de dirigeants, et c'est souvent elle qui produit le passage le plus convaincant.

Il y a aussi un effet interne à ne pas sous-estimer. Un collaborateur filmé et mis en avant se sent reconnu, et une équipe qui se voit dans une publicité que ses connaissances commentent développe une fierté réelle. L'employer branding retient autant qu'il attire, et dans un marché en pénurie, retenir coûte moins cher que recruter.

Vidéo de vacature contre employer branding permanent

Il y a deux usages, et les confondre est l'erreur la plus courante. La vidéo de vacature répond à un besoin précis : il manque un technicien maintenant, la publicité tourne quelques semaines, l'appel à l'action est explicite. C'est efficace et ponctuel.

L'employer branding permanent ne parle d'aucun poste en particulier. Il tourne à petit budget en continu et construit une réputation d'employeur dans votre région. Son intérêt est le timing : le jour où un technicien en a assez de son patron actuel, il pense à vous, parce qu'il vous a vu passer une dizaine de fois dans l'année.

En pratique, c'est la combinaison qui fonctionne : une base always-on qui entretient la notoriété, et une campagne plus poussée quand un poste s'ouvre. Une campagne de vacature lancée à froid doit tout faire en même temps — expliquer qui vous êtes et convaincre de postuler — et coûte donc plus cher pour un résultat plus faible.

Vidéo de vacatureEmployer branding permanent
Objectif : remplir un poste précisObjectif : être connu comme employeur avant le besoin
Tourne quelques semainesTourne en continu, à petit budget
Appel à l'action direct : postulezPas de demande, seulement de la présence
Ciblage serré sur un métierCiblage plus large sur la région et les métiers proches
Mesuré en candidaturesMesuré en candidatures spontanées et en coût de recrutement à terme

Ciblage, vitesse de réponse et le bénéfice que personne ne planifie

Sur Meta, vous pouvez cibler par fonction et par centre d'intérêt professionnel, donc atteindre des profils techniques dans un rayon défini autour de votre siège. Le ciblage n'a pas besoin d'être chirurgical : dans un métier en pénurie, une audience un peu large avec la bonne vidéo fait souvent mieux qu'une audience très étroite, parce que c'est le message qui filtre. Gardez un rayon de déplacement réaliste — personne ne fait 70 minutes de route pour un poste équivalent au sien.

Ensuite vient le point qui décide de tout : la vitesse. Un candidat passif a bougé sur une impulsion, pendant sa pause ou le soir, et cette impulsion dure quelques heures. Si vous rappelez trois jours plus tard, la personne est retournée dans sa routine. Un rappel dans l'heure, un message WhatsApp, une proposition de rendez-vous simple : voilà où se gagnent les recrutements. Nous suivons ces candidatures dans un CRM exactement comme des leads commerciaux, parce que le mécanisme est identique.

Et il y a un bénéfice secondaire que presque personne ne planifie : ce contenu convertit aussi des clients. Un particulier qui a vu votre équipe, vos camionnettes et votre atelier fait davantage confiance à votre devis, parce qu'il sait qui va venir chez lui. L'employer branding et l'acquisition client se nourrissent l'un l'autre — même tournage, même système publicitaire, deux résultats.

  1. Heure 0La candidature arrive et apparaît dans le CRM avec une notification
  2. Dans l'heureAppel ou WhatsApp, court, humain, sans procédure administrative
  3. Sous 48 heuresUn rendez-vous fixé, si possible sur place plutôt qu'en bureau
  4. Après le rendez-vousUne réponse claire et rapide, même si c'est un refus — votre réputation d'employeur en dépend

Questions fréquentes

Est-ce que les gens vraiment bons réagissent à une publicité sur Facebook ?
Ils ne réagissent pas à une annonce déguisée, mais ils réagissent à une vidéo qui leur montre une situation de travail concrète et meilleure que la leur. C'est pour cela que le contenu doit ressembler à un aperçu du métier et pas à un recrutement : la personne regarde parce que ça l'intéresse professionnellement, et se pose la question ensuite.
Faut-il mentionner le salaire dans la vidéo ?
Vous n'êtes pas obligé de donner un montant, mais il faut être concret sur quelque chose : une fourchette, un avantage réel, un véhicule, un régime d'heures, une formation payée. Un candidat passif qui ne voit aucune information tangible reste où il est, parce que son risque n'est pas compensé.
Que faire si nos anciens collaborateurs ont laissé de mauvais avis en ligne ?
La vidéo ne les effacera pas, mais elle les met en perspective : un avis anonyme pèse beaucoup moins face à trois collègues identifiables qui parlent de leur travail. Si le reproche est fondé, le plus efficace est de dire ce que vous avez changé depuis — c'est plus crédible que de faire comme si rien ne s'était passé.
Combien de candidatures peut-on espérer par mois ?
Nous ne donnons pas de chiffre, parce qu'il dépend du métier, de la région, de votre notoriété actuelle et du budget engagé, et qu'un chiffre inventé ne vous aiderait pas à décider. Ce qui est prévisible, en revanche, c'est le mécanisme : plus le poste est en pénurie, plus le volume est faible et plus la qualité et la vitesse de suivi comptent.
Quel investissement faut-il prévoir pour un projet complet chez Views ?
Cela dépend de l'objectif, du nombre de vidéos et de l'ampleur du budget publicitaire. Nous avons déjà réalisé des projets de €7.000 à €30.000, selon l'objectif, le nombre de vidéos et l'ampleur du budget publicitaire. Pour du recrutement, comparez-le à ce que vous coûte un poste vacant pendant six mois : chiffre d'affaires refusé, heures supplémentaires, et l'usure de l'équipe qui compense.
Foto van Bert Christiaens, Gérant bij VIEWS

Écrit par

Bert Christiaens

Gérant bij VIEWS

Bert a fondé VIEWS et pilote lui-même les campagnes. Il écrit sur ce qu’il observe dans les comptes publicitaires de PME flamandes.

Vous voulez que cela fonctionne pour votre entreprise ?

Nous regardons vos demandes actuelles, nous calculons si cela peut rapporter, et nous le disons aussi quand ce n'est pas le cas.

Découvrir ce qui est possible

Regardent-ils votre entreprise, ou celle de votre concurrent ?

Laissez vos coordonnées et nous vous appelons dans un jour ouvrable. Sans engagement, sans discours commercial.

Planifier mon entretien